tornade

Guerilla poubelle

Aujourd'hui je vous présente un groupe dont le titre " Demain il pleut" tourne depuis quelques temps à la radio.


Issu des Betteraves (1999-2003), légendaire trio ska-core lycéen à la carrière aussi fulgurante que fournie (2 albums, une pléthore de démos et de compilations, une centaine de dates...), GUERILLA POUBELLE s'est hissé en un temps record à la pointe de la scène punk-rock française, drainant un following impressionnant, en partie composé de betteravophiles reconvertis, mais aussi gagné par le Net (on le retrouve un peu partout avec des clips bricolés, des live et une imagerie conséquente), les réseaux DIY (labels, groupes), et surtout les concerts. Stakhanovistes de la scène, toujours opérationnels pour jouer, ils ont fait en l'espace de deux ans plus de 200 dates en France, Belgique, Allemagne, Suisse et au Quebec (salles, bars, squatts, MJC, pizzerias, péniches..). Activistes infatigables, ils organisent également des concerts avec leur asso. GUERILLA, et ont développé un catalogue VPC bien assorti de leurs nombreuses rencontres, "Le Jardin des Fous". Oscillant avec énergie entre les classiques français des 80's (Cadavres, Zabriskie Point, Les Rats...) et le son contemporain d'outre-Atlantique (Rancid, Vulgaires Machins, Leftover Crack, Antimaniax...), le punk teinté de hardcore de GUERILLA POUBELLE parvient à intègrer ces influences en une synthèse personnelle, portée par des textes irrévérencieux et sombres, qui contrastent fortement avec le coté enjoué et définitivement pêchu de ses prestations live. La formule bien rodée du power-trio (Till : guitare-chant, Koj : basse, Chamoule : batterie) y défouraille ad lib, soutenue par les choeurs et les perfos d'un peintre-agitateur, Jokoko, et humanisée par l'aisance et le charisme sans frime de Till. Après une dizaine de compilations, la démo auto-distribuée "Dégoût et des couleurs" et le split-album avec Butter Beans rassemblant les premiers enregistrements du groupe, voici enfin "Il faut repeindre le monde ...en noir ", emballé à l'ancienne, à base de collages. Si ses 20 titres ne s'embarrassent pas de fioritures, son punk-rock énervé, efficace et direct, reste relativement abordable, avec des bombes telles "Demain il pleut", "Pour quelques points de fidélité", "La mort douce", "La révolution pour les lâches", "La fin suffira" ou "L'erreur est humaine", un instrumental magistral. GUERILLA POUBELLE plaît aussi bien à l'étudiant(e) en architecture qu'au crêteux, aussi bien au skateur qu'à l'ado en manque de repère, et même à leurs mères. Un groupe de vrais djeun's (23 ans), avec une vraie urgence, un vrai public et de vraies chansons. Qui dit mieux ? GUERILLA POUBELLE c’est électrique, punk, criard, mélodique, libertaire, sombre, dérangé, abordable, absurde, urbain, animal, coloré, urgent, alternatif, morbide, naturel, amusant, insomniaque, non et anti-conformiste, destroy, industriel et bio-dégradable.

------------------------------------------------------------------------------------------Marsu



Un clip pour se donner une idée :





Extrait de leur album


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Cliquez sur l'image pour accéder sur leur site.

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Right Now - Korn




J'adore ce clip, il est bien crade mais il est bien fait.

Pour la petite histoire, Korn qui aime faire participer leurs fans, avaient lancé un concours pour faire ce clip, voici donc le gagnant.

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Clip Falling Away from me




Sugar il y a quelque temps je t'avais dit que je te mettrais certains clips de Korn et j'avais oublié, lol.

Pour me faire pardonner je commence par celui-là.

Et pour les autres bah profitez bien.

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Korn au Zénith de Toulouse

Commençons par le commencement.

J'ai découverte Korn il y a 2 ans lors de ma grossesse. Dans mon état de béatitude la plus complète, qui a duré 9 mois lol, j'avais malgré tout envie de musique qui me change et de truc un peu plus violent qu'à l'accoutumé. Chéri m'avait parlé de Korn mais sans plus. Et pis un jour on va faire les courses et on s'arrête au rayon cd et il me dit : " tiens y'a Korn si tu veux écouter c'est le moment", "mouais" je n'étais pas convaincue mais bon pourquoi pas. Je prends donc un cd au hasard et j'écoute, pfff quelle giffle !
Sans le faire exprès j'ai pris, ce qui pour moi est leur meilleur album, ISSUE. Morceau de cornemuse en intro, c'est à se mettre à genoux et tout le reste de l'album correspondait exactement à ce que je cherchais.

Voilà comment est née mon amour pour Korn. Le 14 juin 2004, ils font un concert exceptionnel à Paris. Motivée comme pas permis je dis à Chéri que j'aimerais y aller, c'est à Paris mais tant pis ! Refus catégorique de Chéri ( j'étais à 1 semaine d'accoucher !) D'un côté il a bien fait de refuser car j'ai accouché le lendemain, mais j'ai toujours dit que s'ils devaient repasser un jour en France n'importe où que ce soit j'irais.

Et les voilà à Toulouse, même pas besoin de parcourir la France entière, je crois qu'en fait ils savaient que je les avaient râté une fois alors ils sont venus exprès me voir ( Quoi j'ai le droit de rêver un peu !)


Donc hier soir départ de la maison 19 h arrivée au Zénith à 19 h 30. Et là je ne vous explique même pas dans quel état j'étais ! Je crois que j'ai fait un bond de 15 ans en arrière tellement j'étais impatiente de les voir. Pas grand monde sur le parking mais par contre les flics étaient là ! Eh oh messieurs de la police c'est pas du rap qu'on vient voir, on est civilisé? ( Rien que sur cette phrase je viens de me faire des ennemis, tant pis !) Quoique les non initiés auraient pu avoir peur à la vue des dégaines de chacuns mais l'habit ne fait pas le moine.

Dans le Zénith il n'y avait pas grand monde non plus donc on a pu se mettre très prêt de la scène. Pas devant au milieu mais devant à droite ( côté Munky).

Je pensais que la salle allait être pleine à craquer, que les gens allaient se déplacer en masse pour CET évènement mais non, on devait être 2 000 dont au moins la moitié était le cul posé dans les gradins ! Ils sont fou les gens, venir à un concert de Métal et y assister comme si c'était Céline Dion sur scène. Bref, j'm'en fou au moins on était bien en bas et je m'étais dit que ce serait parfait pour prendre des photos.

20 h 30 Soulfly débarque pour la 1ère partie. Je ne connaissais pas du tout mais putain qe c'était bien. Chéri m'avait dit que c'était un peu trash, que ça n'allait peut-être pas me plaire mais en fait j'ai adoré. Ils ont mis une ambiance de feu à la salle, ils ont été supers sympas avec le public ( mais je les soupçonne d'aimer Toulouse car c'est la deuxième fois en 2 mois qu'ils viennent y jouer) et nous ont bien préparer pour la suite. Mais j'avoue que je n'étais pas très concentrée sur le jeu de scène puisque face à moi dans les coulisses Fieldly suivait le concert et que je profitais de ce moment pour réaliser que tout ça était bein vrai. J'ai essayé de prendre des photos mais le petit vigil chauve hargneux n'était pas aimable du tout, j'ai même cru qu'à un moment il nous aurait tous tué s'il avait pu. D'ailleurs je me demande comment se fait-il que les vigils soient presque toujours prêts à vous taper sur la gueule ? On a oublié de leur dire d'être aimable ? Bref pas de photos...

Une fois Soulfly fini, la grosse machine américaine se met en marche pour préparer la scène pour les tant attendus Korn. Une préparation qui a duré, quand même, presque 1 heure ! Ils ont su se faire désirer mais pour nous faire patienter on nous a sorti la star de la soirée.

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Et les premiers accords ( audibles ) retentissent dans un Zénith survolté.
David Silveria est le premier à être sur scène, perché sur une estrade avec son imposante batterie, puis suivent Fieldly ( à la basse) et Munky ( à la guitare) et puis Jonathan Davis, plus le remplaçant de Head ( snif, snif, snifffffffff) caché sous un masque au fin fond de la scène, et deux autres musiciens, eux aussi, cachés sous des masques au fond de la scène.
Devant J. Davis c'est le feu tout le monde pogote, saute de tous les côtés... Entre chaque titre J. Davis va au fond de la scène et se colle un masque à oxygène pour pouvoir respirer et ne pas mourrir sur scène, en même temps ils en profite tous pour boire un coup au bar amménagé sur la scène et tenu par leur garde du corps. Les temps morts entre les titres devenaient de plus en plus long mais personne ne leur en a voulu tellement ils ont assuré. Ils ont enchaînés les titres de See you on the other side avec leurs précédents albums, tout ça avec un son incroyable. J. Davis n'a pas faillit une seule seconde ( il nous a même sortit sa célèbre cornemuse mais n'en a pas joué longtemps, dommage !), Fieldly et Munky étaient chacun dans leur trip. D.Silveria a une pêche d'enfer, d'ailleurs c'est un spectacle à lui tout seul, il est hyper impressionnant.
Fieldly et Munky ont intervertit leur place sur scène mais peu de temps. Tant pis ! Il sera quand même venu nous rendre une petite visite.
45 mn après le début du concert ils quittent tous la scène. Et voilà que tout le Zénith se met à hurler Korn, Korn, Korn... Et là ils réapparaissent, J. Davis lachent quelques mots, en américain, et balance un Aaaaaaaaaare Youuuuuuuuuuuu Readyyyyyyyy ? et c'est repartit, tout le monde saute, se rentre dedans, cri...Malheureusement ça n'a été que de courte durée puisque qu'1/4 d'heure après ils sont définitivement partit non sans avoir salué le public, dit merci et tout et tout. Biensûr il y a eu une distribution de médiator, de bouteilles d'eau et D. Silveria a balancé 2 jeu de baguettes. Manque de chance j'ai rien récupéré.

Avant d'arriver j'avais un peu peur que les Korn Kid's ne soient que des ados boutonneux prépubère, ça n'est pas du tout le cas. La moyenne d'âge devait être aux environs de 25/30 ans. Malgrés les apparences de zombies sortient tout droit de leur caveau le public était génial, poli ( ouais ouais je vous assure, même les mecs qui pogotaient s'excusaient quand il rentraient dans quelqu'un qui bougait pas). Il y avait un vrai respect aussi bien pour Soulfly que pour Korn ( ça change du public montalbanais de la semaine dernière !). Personne ne se marchait sur la gueule ou était prêt à se taper ( contrairement à ce que certains pense ça n'est pas dans ce genre de concert qu'il y a de la bagarre). Et les 2 groupes ont assuré comme des Dieux ( punaise pourquoi Head est partit en disant qu'il a vu Dieu alors qu'il jouait avec !)
Voilà un concert dont je me souviendrais très longtemps. J'espère qu'ils repasseront à Toulouse. En tout cas s'ils reviennent j'y serais.


Ma petite Sugar je n'ai pas pu prendre de photos mais bon pour me faire pardonner je t'ai trouvé ça sur le net ;-)

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Korn

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Ce soir je vais voir Korn au Zénith de Toulouse.

Ca fait 2 ans que j'attends ce moment ( et pour Chéri ça fait encore plus longtemps).

J'en peux plus d'attendre... La journée ne passe pas, c'est long. J'arrête pas de regarder l'heure. Vivement 18 h 30 qu'on s'en aille... Pourquoi ça passe pas plus vite ? Hein ? Je vous le demande moi.

Ma p'tite Sugar c'est promis j'aurais une énorme pensée pour toi lorsqu'ils arriveront sur scène. Je vais essayer de faire rentrer mon appareil photo et te ramener des photos rien que pour toi.

Je suis pressée comme c'est pas possible, pressée d'être enfermée avec une bande de sauvages dégénérés dans la fosse et tout et tout.

Ceux qui connaissent me comprendront et pour les autres je vais avoir du mal à vous expliquer. Korn c'est LE groupe de néo-métal, un son remplit d'énormes guitares lourdes mais encore audibles, un chanteur/hurleur qui me fascine ( et un pied de micro magnifique, lol) et je pense une ambiance de taré.

Forcément j'ai sorti mon pantalon noir, faut que je choisisse encore le t-shirt, et mes fidèles Vans.

Sur ce je vous laisse, je retourne faire le poisson rouge dans ma maison et je vous raconte tout demain avec peut-être photo à l'appuie.

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Ma soirée avec Louise Attaque

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Mardi je suis allée voir Louise Attaque au Festival Alors chante de Montauban.

Arrivée à la bourre comme d'hab ! Pas moyen de se garer. Y'a un gigantesque parking mais il est réservé aux artistes et aux organisateur ! Un petit arrêt pour manger (faut bien prendre des forces) et puis quitte à être en retard autant l'être une bonne fois.

De toute façon on s'était dit qu'on avait le temps vu qu'en première partie c'était V. Vallières ( ????) et qu'on se disait que ce devait être un chanteur inconnu avec des chansons à texte etc... Ouais bah la prochaine fois on ne pensera pas et on ira. En fait c'est un groupe Québécois et ça avait l'air vachement bien ! On les a râté tout ça pour un américain ! Putain d'américain !

Seconde première partie Hyperclean, un groupe de Toulouse que je ne connaissait pas ( le ver solitaire leur consacre un blog à cette adresse).
C'est vraiment spécial, particulier même, mais j'ai adoré. Le public montalbanais, lui, n'a pas du tout aimé, il y en a même qui les ont sifflé, ça par contre je trouve ça honteux, enfin bref... Hyperclean : hyper drôle et hyper gonflé, car ils ne se sont pas démonté face au public hostile, et hyper étrange. A revoir.

22h45 Louise Attaque déboule sur scène. Le public est assez mou, à croire qu"il venait voir un récital de Pascal Sevran, puis s'enflamme un peu vers la fin. Heureusement que les jeunes étaient là pour mettre de l'ambiance.
Le concert était vraiment bien. Je gardais un très mauvais souvenir d'eux lors d'un passage à Carcassonne où ça s'était très très mal passé mais ils se sont amélioré avec le temps. Je m'attendais à ce qu'ils entrent sur scène, fassent leur concert et ciao mais pas du tout. Ils ont été très sympa, ce sont bien foutu de nous à cause du temps ( mais vu la qualité du concert on leur pardonne sans problème).

Ils ont joué près de 2 h, alternant les chansons de leur dernier album avec les deux précédents, sur un rythme dingue.
Le violoniste avait une pêche d'enfer communicative ( seul regret : l'accoustique de merde de la salle Eurythmie qui ne renvoyait pas le violon), le bassiste est un extra-terrestre, le chanteur super gentil.

En tout cas ça restera un super souvenir.

Maintenant j'attends avec impatience Mardi prochain pour aller voir Korn, ça fait 2 ans que j'attends de les voir et c'était inespéré qu'ils passent sur Toulouse.

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Margot

Venez nous rejoindre , sur mon blog entièrement consacré à Margot. Laissez-y vos commentaires sur le groupe, vos infos, vos questions.


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Ils sont quatre, ils ont entre 22 et 30 ans et déjà en moyenne 10 ans d’expérience.

Passionnés depuis toujours par la musique, leurs influences sont multiples. De Muse à Radiohead pour le chanteur auteur, compositeur Germain, du jazz au métal pour le guitariste Fabrice, également compositeur et auteur, du jazz à la musique classique pour le batteur Mathias et le bassiste Cyrille. L’éclectisme de ses musiciens fait de ce groupe un corps composite uni autour des mêmes ambitions.

MARGOT se revendique comme un véritable groupe de pop rock d’expression française. Les textes sont essentiels. Ce groupe aime parler avec sa tête mais laisse souvent parler son coeur. A l’image des contes de fées, les paroles de Germain, révèlent plusieurs lectures possibles : l’immédiateté et la simplicité apparente dévoilent ensuite un univers riche et complexe. Margot prouve que la langue française peut sonner rock.

MARGOT c’est la volonté de mélanger les styles, du « rock agressif » pour l’instrumentation à la tendresse, la sensualité et l’androgynéité pour le chant, le tout traversé par des textes parfois mélancoliques, parfois dénonciateurs.

MARGOT « taquine » la frontière entre douceur et énergie.

Provocateur et poétique, MARGOT sans être un groupe agitateur aime jouer de ses ambiguïtés, de sa féminité au moyen d’une voix androgyne et d’attitudes troublantes.




Voilà un groupe sur lequel je viens d'accrocher. Je les ai découvert sur Le Mouv' et je me demandais depuis un certain temps qui pouvait avoir cette voix si atypique, un Homme ou une Femme ?

Après des recherches je suis tombée sur leur site et j'ai enfin pu mettre un visage sur cette voix. C'est un Homme qui chante. J'adore ce style ambigüe, assez déroutant, pourtant éloigné de ce que j'écoute habituellement mais un peu de douceur ne fait pas de mal.

Oui mais voilà, une chanson c'est bien mais ça n'est pas suffisant pour se faire une idée plus précise. Heureusement internet vient, une fois de plus, à mon secours. Direction VirginMega et je trouve mon bonheur sans attendre. Et hop c'est partit pour un téléchargement d'album.

La 1ère écoute de cet album me séduit, je suis de plus en plus déroutée par la voix du chanteur. Pour un premier album ils ne se sont pas foutu de la tête des gens : 15 chansons ( ce qui est assez rare ). C'est un mélange harmonieux entre des mélodies mélancoliques et des morceaux plus rythmés.

Certains riffs me font penser à Showbiz, le premier album de Muse. La guitare tient une place importante dans tout l'album, ce qui n'est pas pour me déplaire. Même si le son est beaucoup moins torturé que Muse ou beaucoup moins agressif que Korn ( ils ne font pas non plus dans le même genre ), Margot est une excellente découverte, très agréable à écouter.

Certains trouveront sûrement à critiquer mais peu importe je suis sûr qu'ils trouveront sans problèmes leur place sur la scène rock française. Ils ont, en plus, un avantage que d'autres n'ont pas : ils chantent en français ( ce qui est plus simple pour passer à la radio vu les quotas imposés par le CSA depuis quelques années).

En voilà 4 qui vont partager un bout de ma vie puisque quand j'aime c'est dans l'excès et là je suis vraiment très très très enthousiaste.

Maintenant je n'ai plus qu'à attendre qu'ils viennent sur Toulouse pour les voir en concert.


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Album : Manipulation ( sortit le 2 mai)

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Don't cry - Guns n' Roses


If we could see tomorrow
What of your plans
No one can live in sorrow
Ask all your friends

Times that you took in stride, their
Back in demand
I was the one who's washing
Blood of your hands

Don't you cry tonight
I still love you baby
Don't you cry tonight
Don't you cry tonight
There's a heaven above you baby
And don't you cry tonight

I know the things you wanted
They're not what you have
With all the people talkin'
It's driving you mad

If I was standing by you
How would you feel ?
Knowing your love's decided
And all love is real

oh, Baby

and don't you cry tonight
Don't you cry tonight
Don't you cry tonight
There's a heaven above you baby
And don't you cry tonight

I thought I could live in your world
As years all went by
With all the voices I've heard
Something has died

And when you're in need of someone
My heart won't deny you
So many seems so lonely
With no one left to cry to baby

And don't you cry tonight
Don't you cry tonight
Don't you cry tonight
There's a heaven above you baby
And don't you cry tonight
Don't you ever cry
Don't you cry tonight, baby, maybe, someday
Don't you cry tonight
Don't you ever cry
Don't you cry
Tonight

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AqME à la SDF de Ramonville le 09.02.06

Voilà un concert que j'attendais avec impatience.

En ce jour du 09 février 2006, soit 2 jours avant notre déménagement, on s'offre un concert. Ce qu'il ne nous était pas arrivé depuis des lustres. Quitte à aller voir quelquechose autant que ce soit du bon.

J'avais quand même des doutes sur leur qualité scénique : je me demandais si Thomas ( ou Koma pour les intimes) allait tenir le coup.

Arrivée à la SDF avec 20 mn d'avance nous nous regardons avec mon copain un peu surpris par les gens qui attendais là. "T'as ta carte de lycéenne ?" me demande-t-il. Faut l'avouer il n'y avait que des collégiens ( avec quelques lycéens), je me croyais venue pour un concert de Lorie. On vérifie les billets, non non c'est ça, on est au bon endroit, le bon jour, à la bonne heure.

Rentrons dans la salle. Toujours pareil, que des mômes ! On est les plus vieux de la salle du haut de nos 29 ans et 27 ans ( 28 ans - 2 jours pour être exact !) Bon bah tant pis on fera avec !

Que de gamins quand même dans cette salle ! Mais que font les parents ? Pourquoi ils ne sont pas là pour les surveiller ? Non c'est pas que ça me gêne autant d'enfants mais le fait qu'ils aient tous la clope au bec et le verre de bière à la main me gène beaucoup plus. D'ailleurs certaines petites " pétasses" d'à peine 14 ans, habillées comme des putes sont déjà saoûles alors que ça ne fait que 15 mn qu'on est entré et que rien n'a commencé. C'est étrange comme comportement mais au bout du compte je ne sais pas ce qui est le plus surréaliste dans cette histoire, si ce sont les gamins qui veulent jouer aux grands ou l'inconscience de parents qui ne s'intéressent même pas à leurs enfants ?

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Vers 21h30 c'est le début du concert.

Lazy en 1ère partie. Une bonne surprise ! Vraiment sympa comme groupe. Le public est un peu froid mais se laisse facilement entrainer. Et le chanteur y met les moyens aussi. Ils ont joué en gros 30 mn, un pure bonheur. Je leur souhaite une grande et belle carrière . D'ailleurs je vous recommande vivement d'aller visiter ces deux sites : Lazy et le mythique Métalorgie

Vers 22h15, enfin ! AqME déboule sur scène. Et c'est partit pour ce qui sera un des meilleurs concerts où je suis allée.

Dès les premières minutes mes doutes se sont effacés. Ils enchainent les chansons avec, forcément, une grande part pour La Fin des Temps mais ils n'oublient pas non plus les morceaux les plus connu, que de toute façon tout le monde attend. Y'a qu'a voir tout le monde se déchainer sur Pornographie ou sur Superstar. Chaque morceau est un vrai bonheur, Koma assure. De temps en temps sa voix part en vrille mais ça lui donne un certain charme. Il joue avec le public, instaure un dialogue, fait passer quelques messages. On m'avait dit qu'ils avaient un globe démesuré, ils l'ont perdu.
Les membres du groupe se prêtent volontiers au jeu des photos, acceptent de rester en place voire même de prendre des poses pour ceux qui les prennent en photos. J'ai trouvé ça vraiment sympa, c'est pas tout le monde qui le fait.

Pendant ce temps-là Ben, Cheepo, et Etn ( caché au fond de la scène) assurent.

Après le traditionnel rappel, Koma sort de la scène et laisse les 3 autres se "débrouiller". Ils enchaînent un morceaux qui a dû durer une très grosse dizaine de minutes et où ils ont montré tout leur talent. Personnellemnt je les aurais bien écouté 1 heure de plus tellement c'était bien.

Minuit c'est la fin du concert.

Un peu triste de partir car le concert m'a parut très court mais au bout du compte ils ont quand même joué 1h45, ce qui est vraiment bien.

Une chose est sûre j'en garderai un excellent souvenir et j'attends maintenant avec impatience leur retour sur Toulouse.
Ca été une vraie bonne surprise avec des gens supers sympas et très accessibles.

Donc je dis un grand merci à Koma, Ben, Cheepo et Etn pour ce concert et vous revenez quand vous voulez à Toulouse je vous attends avec impatience.

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Une victoire de la musique pour Noir Dez

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Meilleur DVD musical pour Noir Dez. En voilà une magnifique récompense. Personne n'aurait parié sur eux. Alors moi j'applaudis des 2 mains et des 2 pieds. Les professionnels de la profession seraient-ils devenu moins frileux ? Ils ont pris des risques et j'espère qu'ils vont les assumer. En tout cas c'est une très belle reconnaissance qui, je pense, va leur faire du bien aux Noir Dez.

Après des remerciements émouvants de Denis Barthe au nom du groupe je pense qu'il n'y a rien de plus à ajouter.

J'espère que ça va les motiver pour préparer un album quand Bertrand Cantat sortira.

Voilà ça ça fait plaisir. Enfin une bonne nouvelle pour eux.

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Alors...chante 2006

Voilà un festival qui a le mérite d'exister.

Montauban, petite ville de 50 000 habitants au nord de Toulouse, a la chance d'avoir une association, Chants libres, qui se bat depuis 21 ans pour ce festival. Avec les années il prend de plus en plus d'importance dans la région pour même être devenu incontournable. C'est un vrai "vivier" de la nouvelle scène française et qui arrive à faire cotoyer tous les styles musicaux.
D'après ce que je sais, cette association a de plus en plus de mal à s'en sortir financièrement ( notament à cause de la politique de la municipalité) mais ses membres se battent chaques jours pour le faire exister.

Cette année encore ils ont réussi à réunir un très beau plateau.

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23-05-06- DEBOUT SUR LE ZINC
23-05-06 - HYPERCLEAN
23-05-06 - LOIC LANTOINE
23-05-06 - LOUISE ATTAQUE
23-05-06 - MALI (CHRISTOPHE MALI)

24-05-06 - BRUNO RUIZ
24-05-06 - C++
24-05-06 - DIONYSOS
24-05-06 - K2R RIDDIM
24-05-06 - LES WAMPAS
24-05-06 - RENAN LUCE
24-05-06 - ROMAIN DIDIER

25-05-06 - ALAIN SOUCHON
25-05-06 - BERTRAND BELIN
25-05-06 - CATHERINE MAJOR
25-05-06 - ERIC TOULIS
25-05-06 - FABIEN MARTIN
25-05-06 - JOYEUX URBAINS
25-05-06 - PAULINE CROZE
25-05-06 - SERGENT GARCIA

26-05-06 - AGNES BIHL
26-05-06 - ARTHUR H
26-05-06 - BANDINI
26-05-06 - BENABAR
26-05-06 - CLARIKA
26-05-06 - LO'JO

27-05-06 - ALLAIN LEPREST
27-05-06 - AMPARANOIA
27-05-06 - ARIANE MOFFATT
27-05-06 - BALBINO MEDELLIN
27-05-06 - CALI
27-05-06 - MARIE CHERRIER
27-05-06 - SYRANO
27-05-06 - U alias TRAVIS BURKI

28-05-06 - GEORGES MOUSTAKI
28-05-06 - MAXIME LE FORESTIER




Cette année on ira voir Louise Attaque, Dionysos et j'irais bien voir Mali. Dommage que les premières parties ne soient pas publiées car en général elles sont excellentes. Nous on y a découvert les Beautés Vulgaires, entre autre, qui faisaient la première partie de La Ruda (Salska), on a tellement aimé que la Ruda nous a paru extrêment fade on s'est donc barré avant la fin du concert et depuis on suit les BV. D'ailleurs on sera à la SDF de Ramonville pour fêter leur 10 ans le 20 avril. Et ça, ça va déchirer quand même.


Si vous voulez plus de renseignement sur le festival Cliquez ici

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Oh..........

Je viens juste de comprendre les paroles de la chanson qui passe en boucle sur ma chaine. Oh c'est un peu chaud quand même, même si, contrairement au titre, ça n'est pas du porno. Elle tombe à pic celle-là...




---------------------------------------------Pornographie d'AqME :


---------------------------------------------Parfois l'idée me ronge
---------------------------------------------Pour avoir tant songé je sens
---------------------------------------------Le vice et la luxure font de moi un renegat
---------------------------------------------Je suis comblé je suis frustré
---------------------------------------------Je suis brisé je ne sais plus quoi penser

---------------------------------------------Et quelquepart en moi
---------------------------------------------Des flashs explosent mes principes
---------------------------------------------Le sexe s'empart de moi
---------------------------------------------Et sans savoir pourquoi

---------------------------------------------Je ne trouve rien d'aussi beau
---------------------------------------------Où cette métamorphose si sordide
---------------------------------------------Les corps entrelacés finissent-ils par m'obséder ?
---------------------------------------------Ces gémissement ces regards vident
---------------------------------------------Tous ces mouvements toutes ces caresses avides

---------------------------------------------J'aime voir

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KORN

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L’histoire de KoRn démarre en 1991, année marquée par les succès monumentaux de Nirvana et Metallica. En ces temps immémoriaux où le métal se fait commercial, 3 musiciens d’Huntington Beach (Californie) se retrouvent pour former un groupe qui ira à contre-courant d ce mouvement. James "Munky" Schaffer (guitare), David Silveria (batterie) et Reginald "Fieldy" Arvizu (basse) n’iront pas bien loin avec L.A.P.D. : bien que rejointe tardivement par le jeune guitariste Brian "Head" Welch, la formation ne survivra pas au départ de Richard Morales en 1993. Le destin sauvera ce groupe du split, puisque fin 1993, Head et Munky repèrent un jeune chanteur habillé d’une jupe, dans un petit bar de Bakersfield. Jonathan Davis, vocaliste de Sexart, les scotche sur place par son look, certes, mais surtout par sa voix si atypique.

Contacté par les 2 guitaristes, Jon’ Davis met du temps à se décider, mais il finit tout de même par accepter de jouer dans le groupe de son ancien bourreau (Fieldy le maltraitait quotidiennement au lycée). D’abord intitulé "Creep", le groupe s’appellera finalement KoRn et enregistrera rapidement une première démo, "Neidermeyer’s Mind" (avec les titres "Blind", "Daddy", "Alive" et "Predictable"). Les premiers concerts sont donnés fin 1993, uniquement dans les environs de Los Angeles. Dès le départ, les critiques ne sont pas très enthousiastes, puisque la musique de KoRn est tout sauf technique : les 2 guitaristes se contentent de plaquer de gros accords, sans solo (une révolution à l’époque), alors que la basse est omniprésente. Mais grâce à l’appui de Ross Robinson, ils se font signer par Immortal.

Le premier album du groupe, "KoRn", déboule en 1994, et marque un tournant dans l’histoire du métal. Bien que snobé par les radios et MTV, l’album fait un carton grâce au bouche à oreille. Les thèmes abordés sont étonnamment personnels pour ce style de musique : Jon’ Davis, victime d’abus sexuels dans sa jeunesse, n’y va pas par quatre chemins pour aborder les viols subis, ou pour raconter son adolescence difficile au lycée. Avec sa voix si particulière, à la fois plaintive et rageuse, "HIV" fait passer une sacrée émotion, sur un fond de métal accordé très, mais alors très très bas.

KoRn part alors promouvoir son album, jouant en première partie de Biohazard et House Of Pain. Rapidement, la KoRn-mania se met en place, et le groupe se fait un nom, ce qui lui permet d’ouvrir Fear Factory, Megadeth, Metallica, ainsi qu’ Ozzy Osbourne, puis de jouer en tête d’affiche fin 1995.

Après ce démarrage sur les chapeaux de roue, le groupe s’offre une courte pause, pendant laquelle naissent les premières idées qui figureront sur leur deuxième album. "Life Is Peachy", qui sort en 1996, reprend la même recette que l’album éponyme sorti 2 ans plus tôt. Mais il va encore plus loin : le son est plus sale, la voix de Jon’ est plus féline que jamais, et les thèmes abordés sont encore plus "scandaleux" qu’auparavant (Jon’ évoque ainsi un meurtre commis par ses soins, dans la mythique "Kill You". Mais "Life Is Peachy" ne constitue pas qu’une banale copie de KoRn. Les Californiens tentent en effet de nouvelles expériences, comme sur "Lowrider" ou "Wicked", la reprise d’Ice Cube avec Chino Moreno des deftones. "Life Is Peachy" cartonne, et atteint la troisième place des charts américains, en grande partie grâce au succès du single "A.D.I.D.A.S." (All Day I Dream About Sex). Le groupe part alors rapidement en tournée, sur laquelle ils découvrent Limp Bizkit, leurs futurs poulains.

Se rendant compte que ce groupe possède un potentiel énorme en terme d’image auprès des jeunes et qu’un tournant majeur est en train de se produire sur la scène métal, MTV se met enfin à jouer les clips de KoRn, à la sortie de leur troisième album en décembre 1998. "Freak On A Leash", et surtout "Got The Life" passent en boucle sur la chaîne américaine, assurant au combo de Bakersfield une renommée mondiale. Mais du côté des fans des débuts, les premières critiques se font ressentir, en raison du côté trop commercial qu’a pris le groupe. En effet, les invités de la scène hip hop sont plus nombreux, le son est moins brut qu’avant, et surtout, le groupe est accusé de vendre son âme au music business qui l’a si longtemps ignoré…

Qu’importent les critiques, KoRn tient à prouver qu’il n’a rien perdu de son intensité sur scène. Pour ce faire, le groupe monte son propre festival itinérant, le Family Values, avec Orgy, Incubus, Rammstein, Ice Cube et bien sûr les inévitables Limp Bizkit. Cette tournée largement médiatisée fait un carton, si bien qu’elle sera reconduite plusieurs fois ultérieurement, même en l’absence de KoRn.

Après une date mémorable à Woodstock III, au cours de laquelle Jon finira en larmes sur "My Gift To You", le groupe toujours très uni part déjà enregistrer son quatrième album. Ce dernier, paru à peine 11 mois après "Follow The Leader", se hisse directement en première place des charts américains, et se vend à plus de 3 millions d’exemplaires, grâce aux excellents singles que sont "Falling Away From Me", "Make Me Bad" et "Somebody Someone". Cet album au succès mérité confirme les soupçons apparus un an plus tôt : le groupe a mûri, et a délaissé sa hargne d’antan pour se faire plus mélodique, tout en gardant ce côté sombre et malsain si caractéristique. Constituant une sorte de concept album, "Issues" s’écoute d’une traite, la plupart des morceaux s’enchaînant les uns avec les autres.

Après un concert mythique à l’Apollo Theatre le jour de sa sortie, KoRn entame une tournée marathon pendant plus de 7 mois. Les shows sont rôdés, pleins d’effets pyrotechniques, et Jon’ Davis se fait toujours aussi peu loquace… Lors de la tournée européenne, qui se déroule sans David (blessé, il se voit remplacé par Mike Bordin), le groupe compose tous les jours, grâce à un mini-studio aménagé à l’arrière de leur bus. Un album est déjà prévu pour début 2001, mais KoRn se rend compte que le néo-métal se fait omniprésent, aussi bien à la TV qu’à la radio : des groupes comme Staind, Papa Roach ou Limp Bizkit cartonnent en reprenant sans vergogne les idées du groupe de Bakersfield. Souhaitant rester leaders, sans se mêler à toute cette scène de suiveurs, ils décident alors de jeter toutes leurs démos et de recommencer entièrement la composition de leur cinquième album.

"Untouchables", leur cinquième opus paru en juin 2002, sera né dans la douleur. Tout d’abord, le choix du producteur aura été difficile, Michael Beinhorn refusant tout d’abord de les produire. Les conflits seront par la suite très nombreux avec lui… Qui plus est, les divorces seront nombreux au sein du combo durant cette phase d’écriture assez pénible… Et pour couronner le tout, l’ordinateur de Munky sera piraté en mars 2002, permettant ainsi au monde entier d’écouter l’album 3 mois avant sa sortie ! On comprend désormais pourquoi il s’est vendu 2 fois moins que son prédécesseur (1,4 millions aux USA, contre 3 millions pour Issues). Bref, "Untouchables" n’a pas été le succès que l’on pouvait espérer, loin de là… Et pourtant, les critiques ont été dithyrambiques, saluant le risque pris par KoRn. Car il est vrai que l’on ne peut pas ressortir indemne de son écoute… Proposant un son hors du commun, il varie les effets, et nous fait découvrir un nouveau groupe, loin des clichés des débuts. Jonathan y fait des prodiges avec sa voix ("Hollow Life"), alors que le son de guitare est plus monstrueux que jamais, grâce à de nouvelles pédales d’effet révolutionnaires. Mais force est de constater que les nouveaux morceaux passent assez mal en live… Après la parution d’un DVD Live en novembre 2002, le groupe interrompt sa tournée en décembre, pour se relever rapidement de ce que l’on considérait à l’époque comme un échec.

Dés janvier 2003, le groupe se remet au travail, sans producteur, pour retrouver ses racines. Oublier les expérimentations laborieuses et éprouvantes de "Untouchables" pour faire du KoRn, et rien d’autre. Voilà l’objectif de départ. Le groupe avance vite, et annonce que le sixième album comportera 10 titres et sortira fin 2003. En mars, Head fait un petit break et part aider ses potes Limp Bizkit sur une date à Wrestlemania, devant 55.000 spectateurs. Fin mai, "Did My Time" fait surface sur les ondes radio, parallèlement à la sortie de Tomb Raider II.

"Take a look in the Mirror" sort finalement en novembre 2003, et il nous propose 13 titres bruts, rageurs, sans compromis. Cette fois, l’album n’a pas atterri sur Internet avant sa sortie, mais le succès n’est pas pour autant au rendez-vous, loin de là. Comme pour tous les groupes de rock et de métal, les ventes sont faibles (KoRn n’atteint que la neuvième place des charts US). "Untouchables" n’était donc pas un échec en soi : c’est tout simplement que le public saturait, et que de moins en moins de kids étaient prêts à acheter des disques de néo-métal. Toutefois, "Take a look in the Mirror" ne peut que satisfaire les fans de la première heure : Jon’ Davis hurle comme jamais, la basse de Fieldy explose les enceintes, alors que Head et Munky balancent des riffs simplistes, certes, mais ultra-efficaces. Pour promouvoir cet album, KoRn renoue avec ses racines en accompagnant Limp Bizkit sur le Back 2 Basics Tour, une tournée de petites salles comme en 1998.

A l'automne 2004, le groupe achève son contrat avec Sony en sortant un best-of avec deux reprises inédites. Une fois encore, le succès est au rendez-vous, montrant si besoin était que KoRn est un des groupes de métal les plus importants de sa génération.



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Le nouveau guitariste du groupe, Rob Patterson, participera à la tournée européenne en automne... mais en coulisses !

Le groupe américain Korn a annoncé dans un communiqué officiel qu'il avait trouvé un nouveau guitariste. Il s'agit de Rob Patterson, anciennement membre d'un autre groupe de métal populaire, OTEP. Mais le leader de Korn, Jonathan Davis, a également précisé que le nouveau venu n'est pas un membre à part entière : "Il ne jouera pas sur scène, on ne veut pas utiliser de samples mais nous ne sommes pas encore prêt à jouer avec une nouvelle personne." En ce qui concerne le nouvel album, Davis a dit que "le mixage se passe bien. 13 chansons sont déjà terminées."

L'ancien guitariste du groupe, Brian "Head" Welch ( en photo), était parti en février dernier afin de consacrer sa vie à la religion après une "illumination". Aux dernières nouvelles, il projette de partir en Inde pour aider les enfants défavorisés.















-------------------Une petite vidéo pour se faire plaisir : " Y'all want a single" extrait de Take A Look In The Mirror

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Leur nouvel album : "See you on the other side" ne devrait pas tarder à sortir. En attendant un single est dispo : "Twisted Transistor"


Je referais un article sur eux d'ici quelques temps, une fois que l'album sera sortit. J'en profiterais pour régler quelques comptes ( ça va saigner !!!)

P'tit message perso : " Head revieeeeeeeeeeeeeeeeeens !!!"

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AqME

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AqME est un groupe à part. A part dans l'état d'esprit, à part dans l'attitude, à part dans le son. Souvent à contre-courant, souvent radical dans ses choix. Toujours droit. Immuable.

En 1999, Aqme enregistre sa première démo, « University of Nowhere » six mois après s’être formé. Deux ans plus tard, Charlotte rejoint le groupe, les choses sérieuses démarrent, AqME passe à la vitesse supérieure.

Pour son premier album, « Sombres Efforts », le groupe ne choisit pas la facilité. Sans le soutien d’un label, les AqME partent s'enfermer en studio, en Suède, avec Daniel Bergstrand (Meshuggah, In Flames). Les musiciens sont en huit clos, mais délivrent un disque étrangement vaste. Dès son retour, le groupe continue à marquer son indépendance en signant avec le Label Indépendant At(h)ome. « Sombres Efforts » sort le 10 Septembre 2002 et s'installe dans le paysage rock français à force de concerts. AqME joue partout, tout le temps : 90 dates dans la sueur, avec comme final un show brûlant devant 10 000 personnes au Festival des Eurockéennes de Belfort.

Quelques mois plus tard, après avoir enchaîné les kilomètres, l'urgence du studio les prend déjà au ventre. AqME est un groupe qui compose vite parce qu’il en a besoin, tout en s’imposant une qualité constante. Retour en Suède en 2004 pour « Polaroids & Pornographie », second opus un cran plus lourd dans les mots, mais plus aérien dans le son. Plus ouvert sur le monde extérieur, plus fiévreux, l'album marque une réelle progression de la part du groupe. Progression qui se confirmera sur scène où AqME prend une ampleur hors de proportion, retourne les salles partout où il passe, et s'offre un Elysée-Montmartre complet. Dans la salle, Nicolas Sirkis (Indochine) est installé au balcon. Il suit le groupe depuis quelques temps déjà et les a invité sur son Festival itinérant, le X-Festival, en 2003.

Pour son troisième album, AqME change tout. La collaboration avec Daniel Bergstrand a atteint ses limites, le groupe décide de rester sur Paris et de travailler avec Steve Prestage (Black Sabbath, Peter Gabriel mais aussi De Palmas).

« La Fin des Temps » est enregistré en trente jours, étalés sur une période de trois mois dans des conditions totalement nouvelles. Le groupe n’est plus replié sur lui-même. Chacun rentre à la maison le soir, quand ils ne jouent pas au Printemps de Bourges, à Solidays ou au Furia Sound Festival. Chaque coupure permet de prendre du recul sur ce qui a déjà été produit, chaque concert renforce un peu plus l’envie de composer le meilleur album possible. Les relations avec Prestage sont simples, les AqME se sentent plus à l’aise. Et pourtant, le disque n’en est pas moins sombre, moins pesant. Bien au contraire. « La Fin des Temps » est porté par un fil rouge : la fin, la mort. La mort de tout, de l’humain (« Rien Au Monde »), de l’ignorance (« Une Vie Pour Rien »), de l’insouciance (« La Fin des Temps »), de l’amour (« Une Dernière Fois »), des rêves (« Des Illusions »). L’acceptation que tout a une fin, aussi dure soit-elle à digérer. Autour de ce sujet, comme porté par son poids, le groupe entier s’est réuni sur certains textes. Le premier single, « Pas Assez Loin », s’inscrit dans cette ambiance tout en mettant en valeur la facilité déroutante du groupe à répandre des mélodies pop imparables et accrocheuses. Lancé en pâture aux fans sur quelques dates, le titre a déjà prouvé son efficacité immédiate. Si certains artistes ont besoin de s’isoler, de s’assombrir pour créer quelque chose de triste et de beau, AqME n’est pas de ceux-là. C’est la différence entre l’être et le paraître. Entre « être » dans un état et « se mettre » dans un état. AqME ne se met pas dans un état. AqME ne fait pas semblant. N’a pas peur de ce qu’il a dans le ventre. Quitte à s’éloigner encore un peu plus de la norme et de ce que l’on attend aujourd’hui d’un groupe de Rock français.

Une attitude qui fait écho à celle de Indochine à qui AqME a offert un titre, « Aujourd'hui je pleure » pour son nouvel album. Les deux groupes se sont retrouvés en studio au grand complet pour l’enregistrer, en prise directe.

Nouveau producteur, nouvelle collaboration, nouvelle méthode de travail, « La Fin des Temps » pourrait bien être un nouveau départ. Après avoir généré et renforcé un noyau de fans inconditionnels, AqME s’apprête à conquérir un nouveau public. Sans jamais dévier, toujours fidèle à son univers et l’identité qu’il a construite, le groupe revient. Plus que jamais sombre et fort.

-------------------------------------------------------------------------------------------------Charlotte BLUM





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" A chaque seconde" est tirée "de Polaroïds et Pornographie". C'est pas leur dernière chanson, je sais, mais je l'aime bien et comme c'est mon blog je fais ce que je veux ;-)

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Les 3 accords

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------------------------------------------------------------Le clip de Hawaïenne




Aujourd'hui je vous présente un groupe que j'aime beaucoup : les 3 accords. Pour ceux qui ne connaissent pas voilà une petite bio vite faite :


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Originaires de Drummondville, au Québec, Les Trois Accords voient le jour en 1997 et ne sont alors que deux ! Olivier Benoit et Simon Proulx, amis d’enfance bourrés d’humour et fans de rock, courent les concours locaux mais aussi les pubs et terrasses de café, bien décidés à se faire connaître. Le guitariste Alexandre Parr, le batteur Charles Dubreuil et le bassiste Pierre-Luc Boivert les rejoignent très vite dans leur délire.

En 2002, ils autoproduisent leur premier disque, le Gros mammouth Album. Diffusé en boucle sur les radios étudiantes canadiennes, l’essai leur vaut d’être contacté par la maison de disques Indica deux ans plus tard. Après 150 000 exemplaires vendus et des tournées à guichets fermés, le groupe traverse l’Atlantique et squatte les ondes de ses «niaiseux cousins» avec le single Hawaïenne.



Alors eux c'est l'anti Céline Dion par excellence : ils n'ont pas perdu leur accent au-dessus de l'Atlantique, ils font du rock, euh comment dire ? , euh... Bon le plus simple c'est d'aller écouter leur album et vous jugerez par vous même.

Moi en tout cas j'adore. Ca change de ce que j'écoute habituellement mais ça fait du bien. D'ailleurs vous pouvez entendre leur dernier titre : "Hawaïenne" à peu près partout.




-------Pour les retrouver cliquez en dessous et vous retrouverez un univers complètement déjanté.


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